S'ennuyer est une excellente occupation !

Éloge de l'ennui, Muriel Heulin préconise l'ennui pour nos petits : Alors que les enfants diagnostiqués "hyperactifs" sont de plus en plus nombreux, on constate un nombre d'activités extra scolaires souvent très important chez ces mêmes enfants. Ces deux phénomènes ne sont pas sans rapport et cet article qui fait l'éloge de l'ennui comme espace possible pour penser et imaginer le montre bien.

https://www.migrosmagazine.ch/au-quotidien/education/article/lennui-cest-bon-pour-les-enfants

Angoissé(e) à l'idée de jeter le moindre objet ? Analyse de Noémi Schwab dans "Gazelle", le magazine de la femme maghrébine

Si certains font facilement du tri dans leurs affaires pour gagner de la place, d'autres en revanche angoissent à l'idée de devoir jeter le moindre objet, même le plus inutile. Explications par Noémi Schwab, Psychologue, dans "Gazelle", le magazine de la femme maghrébine.

De veilles baskets usées, des babioles chinées ici et là, des tickets de métro qui rappellent l'être aimé...l'idée de devoir jeter l'un de ces objets est synonyme de torture psychologique pour certaines personnes. Pourquoi craignent-elles tant de devoir faire du tri dans leurs affaires ?

"Cela traduit une angoisse de séparation des objets et donc des personnes. Comme quand l'enfant est incapable de se séparer de son doudou, un adulte peut aussi être incapable de se séparer d'objets qu'il possède pour se rassurer", explique Noémi Schwab, psychologue clinicienne. "Ce problème est connu, aussi bien chez des personnes qui parviennent à avoir une vie sociale que chez celles rencontrées en psychiatrie et qui sont dites "psychotiques". Il porte un nom : syllogomanie, qui vient du grec syllogos "rassemblement", même si ce mot est peu utilisé dans le langage professionnel. Il désigne le fait d'accumuler de manière incontrôlable des objets sans pour autant les utiliser. Ce qui compte pour la personne n'est plus tellement la valeur de l'objet ou son utilité, mais simplement le fait de le conserver, avec impossibilité de s'en débarrasser."

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Anniversaire tous les 4 ans...comment l'expliquer à son enfant, interview sur Magicmaman de Noémi Schwab psychologue spécialiste de l'enfance

Anniversaire tous les 4 ans...comment l'expliquer à son enfant, interview sur Magicmaman de Noémi Schwab psychologue spécialiste de l'enfance

Comment expliquer à votre enfant cette date de naissance atypique ? Quand lui fêter son anniversaire ? Comment va-t-il le vivre ? 

Selon Noémi Schwab, psychologue spécialiste de l’enfance, « l’anniversaire est fondamental pour l’enfant car c’est à partir de cela qu’il va se représenter sa naissance et donc son sentiment d’existence. Pour ceux qui sont nés le 29 février, cela ne pose pas de problème en soi, mais cette date pourra susciter une curiosité et des questionnements. La manière dont l’enfant va le vivre dépendra de la manière dont les parents lui expliqueront cette différence. » Alors, comment lui dire qu’il n’aura pas son « jour à lui » chaque année ?

« il faut bien dire à l’enfant qu’il a un an de plus, chaque année, comme tous les autres, souligne Noémi Schwab. Ce qui paraît évident aux adultes ne l’est pas du tout pour les enfants. »

Par ailleurs, il est important de valoriser cette date : « Pour ne pas que l’enfant le vive comme une injustice ou comme quelque chose en moins par rapport aux autres, il faut lui expliquer qu’il est né un jour spécial. Verbalisez, à travers un jeu ludique, en faisant un dessin de la Terre, en lui montrant comment fonctionne l’année bissextile. »

La fête d’anniversaire : 28 février ou 1er mars ?

« il faut vraiment le fêter tous les ans, pour sa construction mentale et pour ne pas qu’il se sente exclu ».

À l’école comme à la maison, il faut donc choisir une autre date : « le 28 février sera plus parlant pour l’enfant que le 1er mars. Dans notre culture, l’astrologie et le rapport au mois de naissance sont importants. En gardant le même mois, l’enfant pourra mieux s’identifier à sa date d’anniversaire »

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Dis moi Google, comment trouver un bon psychologue à Paris ?

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De nombreuses personnes recherchent le "meilleur psychologue de Paris" sur Internet. Il est alors difficile de se repérer dans l'étendue du web tant les sites de psychologues sont nombreux, présentant autant de pratiques et de parcours. La difficulté qui se pose alors est celle du choix du thérapeute. La question principale dans le choix de la thérapie réside dans la rencontre avec le thérapeute, et cela Internet ne le permet pas. 

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Parents : autorité ou autoritarisme ?

Parents : autorité ou autoritarisme ?

Claude Halmos, psychanalyste et spécialiste de la psychologie de l'enfant reprend les propos mal interprétés de Françoise Dolto. Elle explique dans Le Monde les innovations de Françoise Dolto au sujet de la petite enfance. Elle revient notamment sur ce que les enfants et les bébés comprennent et la manière dont ils appréhendent le monde.  

http://www.lemonde.fr/societe/article/2008/10/21/claude-halmos-le-danger-est-dans-un-retour-a-l-autoritarisme_1109373_3224.html

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Pourquoi consulter quand cela va bien ?

Pourquoi consulter quand cela va bien ?

Vincent Lemaire, chroniqueur mieux-être de France 3 matin, répond aux questions des téléspectateurs ce mardi 5 janvier. Un article court et qui va à l'essentiel sur l'intérêt et les bienfaits d'une psychothérapie.

Quel intérêt d’aller voir un thérapeute alors qu’on n’est pas malade ? On ne va quand même pas déranger son médecin généraliste si on n’a pas vraiment de gros symptôme ? Allez voir un psychothérapeute pour lâcher tout ce qu’on a sur le cœur ? Comment être certain d'aller voir la bonne personne ?

http://france3-regions.francetvinfo.fr/nord-pas-de-calais/emissions/nord-pas-de-calais-matin/pourquoi-consulter-quand-cela-va-bien.html

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